Marc, Matthieu, Luc et Jean sont certainement les 4 biographes les plus lus de la planète. Ces 4 auteurs ont rédigé une biographie en or. Pour transmettre l’histoire de Jésus, mais également pour enseigner le culte, la catéchèse, l’évangélisation. Ici, il n’est pas question d’une biographie à 2, mais à 4 mains.

Plus connue sous le nom d’évangile, leur oeuvre rayonne sur le monde depuis près de 2000 ans.

Une biographie en or - Les évangiles
Une biographie en or: les évangiles

Leurs textes ont été rédigés respectivement autour des années 70, 80, 85 et 90, en grec. Soit près de 30 ans après la mort de Jésus-Christ.

Basé sur une récolte des paroles de Jésus, s’appuyant sur une récupération de la tradition orale, chacun d’eux raconte la vie de Jésus-Christ, sous des angles différents, à compter de ses 30 ans. Outre la nativité, la jeunesse de Jésus n’y figure guère.

Les écrits de Marc, Matthieu et Luc se déroulent de manière similaire: on retrouve des scènes identiques. Ils sont dits synoptiques. Ceux de Jean, se démarquent par leur composition, ils sont plus poétiques, plus empreints de symbolisme.

Les documents les plus anciens que l’on retrouve sont des morceaux de papyrus. La John Rylands Library, à Manchester, expose un fragment de manuscrit au nom de code : P52. Ce morceau de papyrus écrit en grec recto verso, daté de 125, contient quelques mots de l’évangile de Jean. L’université de Pennsylvanie détient des morceaux de l’évangile de Matthieu datant du 3eme siècle.

Le saviez-vous?

Contrairement à ce qu’on pense, la bible n’est pas un livre, mais une véritable bibliothèque. Intégrés dans le Nouveau Testament, les évangiles font partie des 73 livres que comporte la bible catholique.

La bible or  - Ancien et nouveau testament - une véritable bibliothèque
La bible – Ancien et nouveau testament

D’autres évangiles existent, mais l’église ne les reconnait pas. Celle-ci les nomme « évangiles apocryphes » ou extra-canoniques.

Le xxe siècle fut un âge d’or dans la (re)découverte de ces écrits, enfouis jusque là dans les sables d’Égypte, le faible taux d’hygrométrie fur un parfait conservateur de manuscrit. Mais également au fond des bibliothèques de monastères orthodoxes.

Comment résonnent en vous ces informations? Est-ce qu’elles éveillent votre curiosité?


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